La démarche SERPIC vise une mutualisation des investissements des territoires pyrénéens dans la constitution d'applications SIG Web libres appliqués aux problématiques directes des territoires montagnards et de leurs activités.

Historique

La genèse, les premières versions.

Cette démarche a été initialisée par la Communauté de Communes de la Haute-Bigorre, dans le cadre d'un projet labellisé PER de mise en service d'outils forestiers et pastoraux en 2010.

En 2011, cette première initiative a été reprise par la Communauté de Communes des Vallées d'Ax afin de mettre en place un outil de suiv des chantiers de revégétalisation des pistes de ski, en lien avec le Conservatoire Botanique Pyrénéen et Midi-Pyrénéen.

La Communauté de Communes du Saint-Gaudinois a ensuite mis en place, en 2011, un outil de réalisation de diagnostics en ripisylves.

Cette première phase de mutualisations a permis de bâtir les fondements de la démarche actuelle ainsi qu'une première version d'outils.

L'extension pyrénéenne.

Suite à cette première phase, l'Union Grand Sud des Communes Forestières a commandé une étude d'extension, avec la participation financière de la DRAAF Occitanie, afin de déterminer les opportunités de transposition de ces outils à d'autres territoires et à d'autres thématiques.

Cette étude a révélé l'opportunité d'étendre l'outil de suivi des déclarations d'écobuages (existant en version 1 en Haute-Bigorre) aux autres départements du massif pyrénéen.

Celle-ci a également mis en avant la nécessité d'utiliser de nouvelles technologies, plus fonctionnelles, plus paramétrables et plus efficaces.

serpic.net, de nouveaux outils, de nouveaux territoires.

Forte des conclusions tirées lors de l'étude d'extension, la DRAAF Occitanie a mis en place une nouvelle version de SERPIC, à destination de la gestion des déclarations d'écobuage.

Cet outil est actuellement utilisé dans les départements de l'Ariège, la Haute-Garonne, les Pyrénées Atlantiques et les Hautes-Pyrénées.